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Vendredi 12 décembre 2025, j’ai eu le plaisir de participer à une conférence sur les métiers de l’équitation lors du Salon du Cheval de Paris ! J’ai été invitée par le CREIF à intervenir sur cette table ronde en tant qu’instructrice d’équitation au Club Hippique de Versailles, l’un des centres de formation les plus importants d’Île-de-France. Au quotidien, je forme des AE et des stagiaires BPJEPS équitation, et cette conférence portait exactement sur les interrogations que je vois souvent sur le terrain : qu’est-ce qu’un métier dans l’équitation aujourd’hui? À quoi faut-il s’attendre? L’objectif de la tâche ronde était simple: parler formation, compétences, quotidien professionnel… mais aussi remettre certaines idées reçues à leur place et donner des repères concrets pour celles et ceux qui veulent se lancer!
La vidéo de la conférence n’est malheureusement plus disponible en public sur le site YouTube de la FFE mais en voici les principaux propos.Les photos de cet articles sont tirées de cette vidéo.
Métiers de l’équitation: une vocation… mais des réalités multiples
Avant de parler d’études ou de diplômes, il faut d’abord comprendre ce que recouvrent vraiment les métiers de l’équitation. Ce n’est pas toujours ce que l’on imagine. Les premières questions ont porté sur le point de départ du projet d’orientation car les métiers de l’équitation font rêver beaucoup de jeunes! Si tu aimes monter à cheval et passer du temps avec les chevaux, c’est déjà une super raison de t’y intéresser. Mais attention, ce n’est pas tout pour construire ton projet professionnel…
Quand on parle des métiers de l’équitation, il n’y en a pas qu’un seul et unique. Les réalités sont très différentes selon ce que tu veux faire: enseigner, former, encadrer des cavaliers, travailler avec les chevaux au quotidien ou évoluer dans une structure équestre. Chaque parcours demande des compétences et des choix différents.
Pendant la conférence, nous sommes tout d’abord parties d’une toute première interrogation: qu’est-ce que tu veux faire dans le monde du cheval?
Est-ce que ton plaisir, c’est surtout monter et progresser à cheval?
Est-ce que tu rêves plutôt de transmettre et encadrer des cavaliers?
Ou est-ce que tu aimes avant tout travailler avec les chevaux, les soigner, les préparer?
Ces envies vont guider ton parcours et t’aider à décider quelle formation est la plus adaptée à ton projet. Chaque métier demande des compétences différentes, et chaque formation ne propose pas les mêmes approches ni les mêmes priorités.
Prends le temps de clarifier ce qui te motive vraiment avant de choisir ta formation. Cela t’aidera à éviter les erreurs et à t’engager dans un parcours cohérent et durable ! Je te suggère, pour cela, de visiter cet excellent tableau des formations aux métiers du cheval proposé par équiressources.
Avec les deux autres intervenantes de la table ronde (Céline – responsable du pôle formation et CFA auprès de la FFE et Candice– médaille d’or au concours du Meilleur Apprenti de France des enseignants d’équitation), nous avions été invitées pour parler surtout des métiers de l’enseignement de l’équitation. Ce qui est également l’objet de cet article et de ce site en général.
Choisir son parcours entre ses envies, son niveau et la réalité du métier
Pour avancer vraiment dans ton projet d’orientation, il faut aussi regarder ton niveau scolaire et ton niveau à cheval. Les formations d’enseignant demandent un certain niveau en équitation, un minimum scolaire ou des prérequis précis. Ceux-ci ne sont pas forcément très élevés, rassure-toi. Être réaliste sur ce que tu sais déjà faire te permettra de choisir un parcours adapté et de réussir. Ces exigences ont d’ailleurs évolué ces dernières années avec la réforme du BPJEPS équitation, qui a modifié l’organisation de la formation et les attentes vis-à-vis des candidats. Pour y voir plus clair, tu peux consulter mon article détaillant les différentes formations (années d’études, niveaux, débouchés, etc.).
Lors de la conférence, nous avons eu l’occasion de parler de ce que signifie vraiment exercer un métier dans l’équitation, et surtout dans l’enseignement. Être moniteur*, ce n’est pas seulement donner des cours à cheval!
Exercer en tant qu’enseignant d’équitation
Au quotidien, tu es confronté à de multiples situations:
encadrer des publics très différents : enfants, adultes, débutants ou confirmés;
adapter ta pédagogie en fonction du niveau et de la personnalité de chaque cavalier**;
gérer la sécurité des cavaliers et le bien-être des chevaux en toutes circonstances;
anticiper les imprévus et trouver des solutions rapidement;
travailler en équipe au sein d’une structure et respecter le fonctionnement global.
Ces aspects sont essentiels pour comprendre ce que le métier demande vraiment, au-delà de l’image parfois idéalisée que l’on peut se faire. Lors de la conférence, j’ai insisté sur le fait que ces compétences et cette polyvalence sont au cœur du métier d’enseignant d’équitation.
J’ai développé, pour ma part, le parcours d’études supérieures que j’ai suivi à l’École Nationale d’Équitation de Saumur, la Formation Professionnelle et Universitaire.
Concilier profession et passion
Une autre question nous a été posée: est-ce qu’un moniteur d’équitation parvient encore à monter à cheval? Beaucoup pensent que, dès qu’on enseigne, on ne fait plus que donner des cours depuis le sol… et ça peut freiner les envies de certains candidats.
En réalité, ce n’est pas vrai! Bien sûr, l’équilibre entre cours et pratique varie selon la structure et le type de l’emploi, mais il est tout à fait possible de continuer à monter régulièrement. Surtout si on en a la motivation! En tant qu’enseignant, c’est même une des bases qui va permettre de progresser dans la profession. J’ai donc bien insisté sur ce point: enseigner ne signifie pas renoncer à monter, mais apprendre à gérer son temps et ses priorités pour concilier cours, encadrement et pratique personnelle.
Compétences et qualités recherchées dans les métiers de l’équitation
Lors de la conférence, nous avons été sollicitées également sur un point essentiel: quelles compétences et qualités sont vraiment importantes pour réussir dans ces métiers?
Voici ce que j’ai expliqué:
Le sens des responsabilités: tu es responsable de tes cavaliers et des chevaux. La sécurité passe avant tout!
La patience et la pédagogie: chaque élève progresse à son rythme. Savoir expliquer et répéter sans te décourager est indispensable.
La capacité d’adaptation: tu dois ajuster tes séances, ton discours et tes objectifs selon le niveau et l’état d’esprit des cavaliers, mais aussi selon l’énergie et l’humeur des chevaux.
L’organisation et l’anticipation: préparer tes cours, gérer les imprévus et coordonner ton travail avec l’équipe demandent de la méthode et de la rigueur.
La motivation et l’envie d’apprendre: même après tes diplômes, le métier évolue constamment. Être curieux et continuer à progresser sont un vrai plus.
Des qualités humaines qui priment sur la technique
Pendant la conférence, j’ai aussi insisté sur un point : ces compétences sont parfois aussi importantes que le niveau technique à cheval. Avoir de bonnes bases équestres, c’est important, mais sans ces qualités humaines et professionnelles, il est difficile de réussir et de s’épanouir dans le métier.
En tant qu’instructrice en centre de formation, j’ai développé, pour finir, les compétences que je recherche chez un jeune cavalier ou un futur enseignant. Mais aussi sur les conseils que je donnerais à quelqu’un qui débute et souhaite s’orienter vers le métier de l’équitation.
Faire preuve d’une attitude professionnelle
J’ai pointé plusieurs points qui me semblent essentiels :
avoir un niveau équestre suffisant, sans en faire l’unique critère,
aimer donc les chevaux (c’est la raison pour laquelle tu lis ces lignes!), mais aussi les contacts humains et, surtout, de transmettre,
accepter de se remettre en question et d’apprendre en permanence,
faire preuve de ténacité pour s’inscrire dans un parcoursexigeant, mais toujours formateur pour un passionné.
Le parcours à cheval est important, bien sûr, mais il ne fait pas tout. L’attitude professionnelle, l’engagement et l’envie d’enseigner sont tout aussi déterminants dans la réussite du projet professionnel.
Comment choisir son centre de formation en équitation?
La discussion a également permis d’aborder un sujet central pour les futurs professionnels: le choix du centre de formation.
Toutes les formations ne proposent pas le même cadre, le même accompagnement ni les mêmes exigences. Il est donc important de prendre le temps de comparer et de réfléchir à ce qui correspond réellement à son parcours, à son niveau et à son projet.
Parmi les points à observer avant de s’engager:
le volume et la qualité de la formation à cheval,
la place accordée à la pédagogie et à la sécurité,
l’encadrement proposé aux stagiaires,
la diversité des publics et des chevaux,
les possibilités de trouver un stage et son immersion professionnelle.
Choisir un centre de formation, ce n’est pas seulement chercher un diplôme. C’est choisir un environnement d’apprentissage, une manière de travailler et une vision du métier. Prendre le temps de se renseigner, d’échanger avec des formateurs et d’observer le fonctionnement des structures est une étape essentielle pour construire un projet professionnel solide.
Évolution et perspectives dans les métiers de l’équitation
Outre le fait de chercher encore et toujours à améliorer ton équitation, tu peux te demander quelles sont les perspectives une fois que tu as commencé dans les métiers de l’équitation?
Le métier n’est pas figé! Il y a plusieurs façons d’évoluer selon tes envies et ton expérience :
Formation continue et spécialisations: tu peux suivre des modules, obtenir des certifications ou te former à de nouvelles disciplines pour progresser et diversifier tes compétences. Les Comités Régionaux d’Équitation proposent, chaque année, de nombreux stages à l’attention des professionnels (ateliers compétences, brevets fédéraux…).
Évolution vers des postes à responsabilité: instructeur, responsable de structure, coordinateur pédagogique… Il y a beaucoup de fonctions qui te permettent de prendre plus de responsabilités tout en restant dans l’équitation.
Projets personnels ou innovants: tu peux créer ton propre centre, proposer des stages, développer des activités nouvelles… Le secteur évolue avec les pratiques et les attentes du public.
Lors de la conférence, j’ai insisté sur un point clé: la passion, la curiosité et l’investissement personnel font souvent la différence. Si tu continues à apprendre et à t’impliquer, tu pourras évoluer dans le métier et adapter ton parcours à tes envies.
À retenir – Métiers de l’équitation
Les métiers de l’équitation, et, en particulier les métiers de l’enseignement de l’équitation, ne se résument pas à «monter à cheval toute la journée». Avant de choisir une formation, il est essentiel de clarifier ce que tu veux vraiment faire: enseigner, former des cavaliers. Ou bien un autre métier en rapport avec les chevaux mais pas dans l’encadrement. Ton niveau équestre et ton niveau scolaire comptent: être réaliste permet de choisir un parcours adapté et d’augmenter tes chances de réussite. Enseigner n’empêche pas de continuer à monter à cheval, à condition de bien gérer son temps et ses priorités. Les qualités humaines (pédagogie, adaptabilité, sens des responsabilités) sont aussi importantes que le niveau technique. Les métiers de l’équitation offrent de réelles perspectives d’évolution pour celles et ceux qui restent curieux, motivés et investis.
Cette conférence du Salon du Cheval avait un objectif clair: parler vrai sur les métiers de l’équitation. Montrer ce qu’ils sont réellement, loin des idées reçues, et donner des repères concrets à celles et ceux qui envisagent de s’orienter dans cette voie.
Si tu t’intéresses aux métiers de l’enseignement de l’équitation, prends le temps de réfléchir à ton projet, à tes envies, à ton niveau et à la réalité du quotidien professionnel. C’est en posant ces bases que tu pourras construire un parcours cohérent, motivant et durable.
De mon côté, en tant qu’instructrice et formatrice, c’est exactement ce que je cherche à transmettre aux futurs professionnels: une vision réaliste, exigeante mais passionnante des métiers de l’équitation. Si ces questions te parlent, tu es clairement au bon endroit pour continuer à t’informer et avancer dans ton projet!
La Foire aux Questions de l’orientation vers les métiers du cheval
Pour t’aider à mieux te renseigner sur l’orientation vers les métiers du cheval et de l’équitation, voici une FAQ regroupant les questions que les cavaliers se posent le plus souvent.
Clique sur l’intitulé de chaque question pour découvrir la réponse
Cette question est centrale. Un métier de l’équitation convient aux personnes qui aiment à la fois les chevaux et le contact humain, qui acceptent la polyvalence, la remise en question et un rythme de travail exigeant. Il est important d’être attiré par la transmission, l’encadrement et la responsabilité, pas uniquement par la pratique personnelle à cheval.
Le quotidien est rythmé par l’encadrement des cavaliers, la préparation et l’animation des séances, le travail et les soins des chevaux, la gestion de la sécurité et souvent la participation à la vie de la structure (avec, possiblement, le curage des boxes, mécanisé ou non). C’est un métier physique, exigeant, organisé autour des chevaux, des élèves et des contraintes du terrain.
Les métiers de l’équitation peuvent s’exercer dans différents domaines :
la formation des cavaliers ou des futurs professionnels (DESJEPS),
l’entretien, la gestion et le management de structures équestres (Bacs Pro CGEA ou CGEH, BPREA ou BPREH, TP Responsable de petite et moyenne structure équestre…),
le travail et les soins des chevaux (CAP Palefrenier-soigneur, CS ETJE, BTS ACS’AGRI…),
la préparation sportive ou l’accompagnement de projets spécifiques (DEJEPS).
Chaque métier implique des compétences techniques, humaines et organisationnelles. Tu trouveras le détails de toutes les formations possibles dans ce document de Equiressources.
Oui, mais cela suppose une vraie réflexion sur son projet professionnel. Les conditions de travail, la rémunération et les perspectives d’évolution dépendent du diplôme, du statut (salarié, indépendant), de l’expérience et de la structure. La passion est un moteur, mais elle doit s’accompagner de réalisme et d’anticipation.
Non. L’enseignement est une voie fréquente, mais ce n’est pas la seule. Certains métiers sont davantage orientés vers le travail des chevaux, les soins aux animaux, la gestion de structure, l’organisation ou la formation. Identifier ce qui motive réellement est essentiel avant de s’engager dans une formation.
Enseigner ne consiste pas à appliquer des recettes toutes faites. Chaque séance nécessite des choix pédagogiques adaptés aux cavaliers, aux chevaux, aux objectifs et au contexte. La pédagogie permet de faire progresser sans compromettre la sécurité ni le bien-être du cheval.
Monter à cheval pour soi et en faire son métier sont deux réalités différentes. Le métier implique d’encadrer, d’organiser, de transmettre et de s’adapter en permanence. Il faut accepter que la pratique personnelle ne soit pas toujours prioritaire, même si elle reste importante.
La progression ne peut jamais se faire au détriment de la sécurité ou du respect du cheval. La règle de base est de toujours penser cheval! Et de faire intégrer ce crédo à l’ensemble de ses cavaliers, le plus tôt possible.
Cet équilibre repose sur une bonne connaissance des équidés, une organisation rigoureuse et des choix pédagogiques adaptés. Il fait aujourd’hui partie intégrante des formations professionnelles, notamment du BPJEPS équitation, à la suite de la réforme.
Idéaliser le métier, se focaliser uniquement sur le niveau à cheval, choisir une formation sans en étudier le contenu ou négliger la pédagogie sont des erreurs fréquentes. Observer le terrain et échanger avec des professionnels est indispensable.
Parmi les erreurs fréquentes :
ne pas connaître la réalité du terrain (pour cela, il est très conseillé de fréquenter très assidûment plusieurs centres équestres, pendant les séances et en dehors),
choisir une formation uniquement pour le diplôme, sans regarder l’encadrement et les exigences,
se focaliser uniquement sur le niveau à cheval,
négliger l’importance de la pédagogie et des compétences humaines.
Prendre le temps d’observer, de questionner et de faire des stages est essentiel.
Être prêt, c’est accepter d’apprendre, de se remettre en question, d’assumer des responsabilités et de s’engager dans un parcours exigeant, pas seulement avoir un bon niveau à cheval.
C’est aussi :
être conscient des exigences physiques et mentales,
avoir un projet professionnel réfléchi,
être motivé par la transmission et la responsabilité.
La maturité professionnelle compte autant que les compétences équestres.
Oui, c’est fortement recommandé. Les stages permettent de confronter ses attentes à la réalité du métier, de comprendre le fonctionnement d’une structure et de vérifier que le quotidien correspond bien à son projet. C’est souvent à ce moment-là que certaines vocations se confirment… ou se réorientent.
Un niveau équestre suffisant est indispensable, mais il ne doit pas être le seul critère. L’attitude professionnelle, la capacité à transmettre, la remise en question et l’engagement dans la formation sont tout aussi déterminants. Le niveau à cheval est une base, pas une finalité.
Niveaux pour entrer en formation :
Pour l’AE – G3 ou G4 en apprentissage sur 2 ans selon centres – G5 en apprentissage – G6 en formation initiale.
Pour le BP, le CQP EAE – G6 (G7 validé en cours de formation)
Pour le DE, DES – G7
Posséder un très bon niveau à cheval te permet de progresser dans les qualifications diplômantes mais peut se faire progressivement, étape après étape.
Le choix dépend de ton niveau, de ton âge, de ton projet et de ton rapport à l’enseignement. AE, BPJEPS ou autres parcours n’ouvrent pas les mêmes perspectives. Il est important de se renseigner, de comparer les centres et de choisir une formation en cohérence avec ses objectifs à moyen et long terme. J’ai écrit un autre article pour te guider : choisir son cursus.
Un centre de formation ne transmet pas seulement un diplôme, mais une manière de travailler, des valeurs professionnelles et une exigence de terrain. L’environnement d’apprentissage influence directement la construction des compétences et la posture professionnelle future.
Toutes les formations ne se valent pas. Il est important d’observer :
la place accordée à la formation à cheval,
la qualité de l’encadrement pédagogique,
la diversité des chevaux alloués à la formation,
l’attention portée à la sécurité et au bien-être du cheval,
l’accompagnement des stagiaires en stage et en insertion professionnelle.
Choisir un centre, c’est aussi choisir une vision du métier. Jette un oeil sur mon article dédié : choisir son centre de formation.
La formation est une base indispensable (le diplôme est même OBLIGATOIRE pour encadrer des activités équestres). Mais elle ne fait pas tout. L’expérience de terrain, la formation continue, l’envie de progresser et la capacité à évoluer avec les pratiques sont déterminantes pour construire une carrière durable.
Oui. Les carrières peuvent évoluer grâce à la formation continue, aux spécialisations, aux certifications fédérales ou à l’expérience. Il est possible de s’orienter vers la formation, la responsabilité de structure, ou le portage de projets spécifiques. Le métier n’est pas figé et s’adapte aux évolutions du secteur.
Pour découvrir la FAQ, clique sur le ⊕ (ci-dessus)
Si tu as des questions concernant les métiers de l’équitation, n’hésite pas à me laisser un commentaire ou à ouvrir un sujet dans le forum.
Notes : * Cet article est considéré pour un futur « moniteur fictif » et donc genré au masculin pour plus de commodité d’écriture. On n’oublie pas qu’au moins 80 % des cavaliers sont des femmes. Tout est donc bien sûr transférable à la gent féminine ! Moniteur → Monitrice! ** Cavalier → cavalière!
À propos La Team LMs
Je m'appelle Louise MAILLARD de la Team LMs équitation. Instructrice d'un des plus gros centres de formation d'Ile de France, je forme tous les ans une quinzaine de stagiaires BPJEPS équitation qui deviennent des moniteurs performants dès leur prise de fonction. Témoin privilégié des notions et techniques qui font défaut à mes étudiants, j'ai créé ce site pour faciliter leur année de formation.
1 commentaire
It’s really valuable to hear from instructors about the realities of working in the equestrian field and the challenges of training—I found a similar discussion of skill development interesting on https://tinyfun.io/game/tic-tac-toe. I wonder what the biggest changes have been in equestrian training over the last decade?
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